le 22 octobre 2025
Comment inspecter un conteneur d’occasion en 5 étapes simples
Avant d’acheter un container, mieux vaut ne rien laisser passer et savoir exactement où regarder. Il existe des points clés à contrôler pour ne pas se tromper et éviter les mauvaises surprises. Dans cet article, nous allons passer en revue les cinq étapes d’inspection d’un conteneur d’occasion.
1 – L’examen de la structure générale du container
Pour débuter l’inspection d’un container maritime, attardez-vous sur sa solidité générale. Cela implique d’observer attentivement le cadre, les parois et le toit. Des déformations, bosses ou signes d’affaissement sont susceptibles de compromettre la stabilité de l’unité et de limiter son usage futur. Attention de bien distinguer un défaut purement esthétique, comme un impact léger ou un léger éclat de peinture, d’une altération structurelle capable d’affecter le châssis. En étant muni d’un niveau à bulle laser, vous pouvez détecter les torsions invisibles à l’œil nu sur le châssis inférieur. Cela révèle un affaissement progressif inhérent à de lourdes charges passées ou à des mouvements répétés.
Durant cette phrase, les numéros gravés sur la plaque CSC doivent être contrôlés pour s’assurer que le container n’a pas été retiré du transport maritime pour des raisons structurelles graves. Nous vous conseillons d’examiner aussi les angles et les soudures, souvent plus fragiles, et, idéalement, de comparer le container avec un modèle de référence.
La qualité de la structure du conteneur constitue un critère central dans la sélection des modèles menée par les équipes d’In’Box. Chaque unité reconditionnée fait l’objet d’un contrôle approfondi avant sa mise en vente, de sorte à établir une base fiable pour les inspections suivantes, et d’éviter tout désagrément après l’acquisition.
2 – L’inspection de la rouille et de la corrosion du conteneur
L’acier Corten des conteneurs résiste aux intempéries, mais il n’est pas totalement à l’abri de la corrosion. Aussi, lorsque vous devez vérifier un conteneur d’occasion, il vous faut bien avoir l’œil sur les coins, les soudures et le toit, qui sont les zones les plus sensibles, de surcroît après plusieurs années d’usage. Une rouille superficielle n’empêche pas forcément l’utilisation terrestre du container. En revanche, une corrosion perforante nécessite souvent une remise en état importante. Veillez à bien examiner les plaques et les zones cachées qui peuvent passer inaperçues au premier regard.
Lorsque vous devez inspecter un conteneur d’occasion, testez l’épaisseur du métal avec un multimètre, dans le but d’évaluer la solidité restante sans percer la structure. Il est utile de comparer l’état du métal sur plusieurs faces et de noter toute variation suspecte, afin de décider si le container peut être utilisé tel quel ou s’il nécessitera une remise en état avant achat.
3 – La vérification de l’étanchéité du conteneur
L’étanchéité d’un container est un autre paramètre à considérer sérieusement, surtout si vous envisagez d’acheter un conteneur d’occasion pour stocker du matériel sensible ou des marchandises sur le long terme. Elle se contrôle d’une part par une inspection visuelle attentive, d’autre part via un test de lumière effectué depuis l’intérieur pour repérer toute infiltration. Un toit intact et des joints périphériques en bon état assurent la protection contre l’humidité et limitent la condensation. S’il y a quelques points spécifiques sur lesquels se focaliser, ce sont les plaques de renfort rivetées, les coins supérieurs et les zones de soudure, en effet des micro-fuites peuvent s’y dissimuler sans trace visible.
Un test complémentaire avec un fumigène non toxique constitue un bon moyen d’évaluer l’étanchéité. La diffusion lente de la fumée révèle les passages d’air que la lumière seule ne détecte pas. Il est préconisé de réaliser cette vérification à la tombée du jour, au moment où contrastes lumineux facilitent l’observation. Sachez que des joints secs ou fissurés sont aisément remplaçables avant l’achat si le conteneur est globalement sain.
4 – Le contrôle des portes et du système de verrouillage
En toute logique, les portes sont l’un des éléments les plus sollicités d’un conteneur, c’est pourquoi elles méritent une vérification approfondie. Elles doivent s’aligner correctement, se fermer sans résistance excessive et présenter des barres de verrouillage fonctionnelles sur toute la hauteur. Un contrôle des poignées et des joints périphériques permet d’évaluer la capacité du conteneur à rester hermétique une fois fermé. Avec un jeu de cales, il est utile de mesurer l’écart entre les deux battants ; un décalage inférieur à trois millimètres assure une fermeture conforme aux exigences de la certification CSC. Dans l’idéal, vous devez vérifier le système de verrouillage dans plusieurs positions, ne serait-ce qu’un léger gauchissement du cadre peut compromettre l’étanchéité globale.
Il est recommandé d’observer les charnières sous différents angles, d’actionner plusieurs fois les poignées et de vérifier la fluidité du mouvement. Une porte qui accroche légèrement peut révéler une déformation du châssis ou un problème de niveau. Lors de cette étape d’inspection des portes et du verrouillage du conteneur, vérifiez l’état des joints en caoutchouc. Ils sont souvent négligés par les candidats à l’achat, ils assurent pourtant l’étanchéité du passage entre les portes et la structure métallique.
5 – L’évaluation de l’état intérieur et du plancher
Le plancher d’un conteneur d’occasion en bon état est plat, sans traces d’humidité, de pourriture ou de contamination. Les parois intérieures sont également intactes, sans fissures ni perforations. Un petit échantillon de poussière prélevé avec un ruban adhésif peut révéler des résidus de marchandises réglementées ou des traces d’utilisation particulière. La traçabilité du dernier fret complète par ailleurs cette vérification.
Le contrôle du container avant l’achat reste une étape décisive pour éviter toute mauvaise surprise. Il n’est pas toujours possible pour les acquéreurs de vérifier eux-mêmes chaque détail sur place, surtout lorsqu’il s’agit d’un achat à distance. Les équipes d’In’Box prennent alors le relais, en réalisant un examen minutieux de chaque unité avant de les proposer à la vente.
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